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Association des Manoeuvres Inter-Provinciaux
Tél.: 1 800 363-5991

Notre Histoire

Historique AMI 1983 à Aujourd’hui

C’est le 24 septembre 1983 que l’Association des manœuvres interprovinciaux (AMI) a été créée, lors d’une réunion de fondation. À cette réunion, on a mis en place le premier conseil exécutif de l’association. Sont élus à cette occasion : Claude Belleville au poste de président, Pierre Tremblay au poste de vice-président, Bernard Girard au poste de secrétaire archiviste, Norbert Henley et Richard Major au poste d’officier et Gilbert Gour au poste de gérant d’affaires.

L’année suivante, précisément les 8 et 9 septembre 1984, avait lieu à Montréal le premier congrès de l’AMI qui venait confirmer l’existence de cette association entièrement québécoise, affiliée à la FTQ Construction.

25 ans de luttes et de progrès

L’Association des manœuvres interprovinciaux est née dans la mouvance des années 1970-1980 visant à s’organiser syndicalement au Québec.  En fait, on voulait que les travailleurs d’ici puissent s’organiser en fonction des réalités québécoises et que toutes les décisions, concernant les besoins des membres, se prennent ici et non par des sièges sociaux situés de l’autre côté de la frontière. Cette manière de voir la vie démocratique aura permis de se structurer à la grandeur du territoire québécois. Ainsi l’AMI s’est doté, dès le début de son existence, de structures régionales, lesquelles permettaient aux membres de partout au Québec de participer à la construction de l’association des manœuvres interprovinciaux et à l’essor d’un syndicalisme présent partout au Québec.

Les statuts et règlements de l’AMI prévoient de plus, une représentation régionale au conseil exécutif provincial dans le but d’avoir le pouls des régions. Ces mesures permettent de susciter l’intérêt des membres pour leur syndicat, en les impliquant directement à tous les échelons de l’AMI.

Les directions

Durant les 25 dernières années, six directeurs se sont succédés à la barre de l’Association des manœuvres interprovinciaux. Les choses n’ont pas toujours été faciles, car chacun d’eux avait une vision différente de ce que devait être l’AMI et cela aura eu comme effet de créer de nombreux débats. Mais tous auront eu la même détermination de rassembler au sein de l’association les forces vives des titres occupationnels et de faire de l’AMI le syndicat le plus représentatif au service des manœuvres, des manœuvres spécialisés, des foreurs, des boutefeux, des arpenteurs, des travailleurs souterrains et des plongeurs.

Après 25 ans, ce but a été atteint. De plus, l’AMI est devenue une incontournable dans l’industrie de la construction. Nous devons conclure que les confrères Gilbert Gour, Norbert Henley, Bernard Girard (par intérim), Eddy Whittom, Ludger Synnett et Rénald Grondin, le directeur actuel, doivent être crédités d’une note positive dans le travail accompli jusqu’à présent.

Toute une équipe

Il faut quand même être juste envers tous ceux qui ont contribués à l’essor de l’AMI. En effet, qu’auraient pu faire les six directeurs sans l’équipe de représentants et l’équipe du personnel de bureau, qui auront au cours des 25 dernières années fait vivre au quotidien l’AMI. Il ne faut pas oublier le conseil exécutif provincial, les comités régionaux, le congrès, de même que différents comités et les membres qui travaillent souvent dans l’ombre, mais qui ont participé d’une façon ou d’une autre à faire croître l’AMI.

Beaucoup de luttes ont été menées par toute l’équipe, dans toutes les régions du Québec au cours de ces 25 dernières années, pour faire reconnaître les occupations. Par exemple, l’AMI aura participé activement à ce que les occupations soient reconnues par les autorités, avec l’obtention d’un permis de travail. De chaudes luttes ont aussi eu lieu pour préserver l’emploi des occupations, que certains métiers cherchent souvent à s’accaparer sur les chantiers.

L’AMI a contribué dans les années 1990 à jeter les bases d’un régime reconnaissant l’accès à l’industrie par la formation professionnelle pour certaines occupations qu’elle représente. Ainsi, les foreurs et boutefeux, les arpenteurs et les scaphandriers entrent dans la construction par la formation.

À l’aube du 21e siècle

Les défis pour l’AMI et les membres qu’elle représente sont très importants pour les années à venir.

Nous avons activement participé aux travaux pour mettre en place un examen pancanadien sceau rouge pour le métier de manœuvre en construction et nous pouvons affirmer, qu’à ce moment-ci, les travaux sont sur le point de se terminer et que bientôt un examen sceau rouge reconnaîtra les manœuvres à travers tout le Canada.

Cela fait 25 ans que nous nous battons pour protéger notre champ de compétence. Nous allons mettre en place tous les moyens de pression nécessaires, afin d’être reconnu une fois pour toute dans le Règlement sur la formation professionnelle de la main d’œuvre de l’industrie de la construction. Nous allons profiter des travaux sur le nouveau régime d’apprentissage pour y arriver.

De plus, les discussions pour une formation initiale pour les manœuvres ont été relancées et l’association y participe activement. L’AMI s’est donnée comme objectif futur, la reconnaissance d’un besoin de formation professionnelle pour l’ensemble des manœuvres et manœuvres spécialisés. Une telle formation ne pourrait être que bénéfique pour toute l’industrie.

Les premiers à en profiter vont être les employeurs qui se retrouveront avec des manœuvres ayant déjà une connaissance de base des chantiers de construction.

En conclusion, beaucoup de choses restent encore à faire. Nous devons travailler à augmenter notre membership afin d’offrir encore plus de services aux titres occupationnels. N’oublions pas que le respect passe souvent par une forte représentativité au sein d’une même organisation.